Associations créées par des proches (parents...)

Bicycle asso

 

L’association Bicycle a été créée en 2010 par des parents, dans le but d’aider et de conseiller les familles et éducateurs d’enfants cyclothymiques.

 

Partant du constat que rien n’existe pour diagnostiquer les troubles de l’humeur de l’enfant, alors qu’on pourrait l’aider à mieux les vivre au quotidien, à les « dompter », et à accepter aussi sa singularité, Bicycle elle est la première association s’occupant des troubles de l’humeur de l’enfant.

 

L'association pense qu'il peut être utile de repérer et du coup d'aider à la prise en charge des troubles de l'humeur dès le plus jeune âge, afin de prévenir l'apparition de bipolarités adultes.

 

Son objectif est de soutenir les familles dans leur parcours thérapeutique, de les aider à sortir de leur isolement face aux institutions, et de les aider à comprendre au quotidien le comportement de leurs enfants.

 

Bicycle cherche aussi à mettre en place des relais éducatifs pour améliorer l'éducation de ces enfants, qu'ils puissent être mieux intégrés à l'école, ou plus généralement dans toutes les activités éducatives, et que leurs troubles soient reconnus et pris en compte.

 

L'association souhaite faire reconnaître la cyclothymie juvénile, et oeuvre pour un diagnostic et une prise en charge précoces de ces troubles de l'humeur. Elle considère que tout épisode avec des variations d'humeur devrait donner lieu à une psychoéducation. Ceci afin d'éviter, notamment dans le cas où le trouble de l'humeur s'avérerait être plus qu'un tempérament cyclothymique (bipolarité précoce), des traitements médicamenteux trop lourds.

 

L'association souhaite aussi faire évoluer l'image de la bipolarité et de la cyclothymie, afin que ces deux troubles ne soient plus considérés comme un handicap, mais comme un potentiel.

 

Bicycle Asso est présente sur plusieurs régions (Ile-de-France, Nord, Centre, PACA) et s’appuie sur un conseil scientifique composé d’un psychiatre (directeur du CTAH – Centre des Troubles Anxieux et de l’Humeur), et d’une psychologue spécialisée en TCC appliquées à la bipolarité.

 

Espoir 74

 

Créée en 1983 par les familles adhérentes de l’UNAFAM 74, l’Association Espoir-74 a pour objet de donner aux personnes souffrant de troubles psychiques les moyens de retrouver et de développer leur autonomie sociale, voire professionnelle, en leur offrant des services d’accompagnement de qualité.

 

Elle gère sur le département de la Haute-Savoie les services « Oxygène » : SAVS et SAMSAH, ainsi que des logements accompagnés, en partenariat avec l’EPSM de la Roche Foron.

 

Depuis les années 2000, l'association n'a cessé d'étendre et de diversifier son activité sur tout le département.

 

En 2010, l'engagement de l'UNAFAM aux côtés d'Espoir-74 est réaffirmé par la signature d'une convention officielle d'affiliation d'Espoir-74 à l'UNAFAM.

 

Espoir-74 souhaite participer à la consolidation d'un réseau entre les lieux de soins, les lieux de vie, le loisir, le travail, les services administratifs, être une force de proposition innovante face aux institutions.

 

Les valeurs qu’elle revendique sont : humanisme et engagement bénévole – primauté de la personne accompagnée – exigence dans la qualité de l’accompagnement – innovation et créativité – loyauté et solidarité.

 

Elle souhaite dans un futur proche répondre aux nouveaux besoins d'hébergement en partenariat avec d'autres associations - élargir le champ d'accompagnement au niveau départemental - poursuivre l’implantation de GEM sur l'ensemble du département - répondre à des appels à projets relevant des compétences et des valeurs de l'association - engager des rapprochements au plan régional avec des associations gestionnaires de services aux personnes handicapées psychiques.

 

PromesseS

 

L’association PromesseS a été créée à l’initiative de plusieurs associations : « Faire face à la schizophrénie », « Schizo Espoir », « Schizo ? …oui ! », « Schiz’osent être » et « Schizo’Jeun's ».

 

Son objectif est de rassembler toutes les personnes, généralement les proches des usagers, qui ont suivi le programme ProFamille, et qui souhaitent, d’une part, participer à son développement, d’autre part, lutter contre la stigmatisation, notamment des schizophrénies et faire reconnaître les familles comme partie intégrante de l’accompagnement thérapeutique.

Schizo Espoir

 

Association alsacienne (basée à Colmar) regroupant des familles et des proches de personnes souffrant de schizophrénie ou trouble apparenté.

 

Elle organise notamment des courses et marches pour faire connaître cette maladie et lutter contre la stigmatisation, courses qui permettent de recueillir de l’argent qui est ensuite versé à des structures comme l’association PARI (Psychiatrie : Agir pour la Recherche et l’Information).

 

Schizo Espoir est aussi l’organisatrice, depuis 2004, des journées francophones de la schizophrénie.

 

Schizo’ Jeun’s

 

Créée par des parents ayant des enfants atteints de schizophrénie précoce, l’association Schizo’ Jeun’s, auparavant appelée Javann, est l’unique association française pour enfants schizophrènes.

 

Elle a accueilli une dizaine de familles et en aide d’autres via son site Facebook et sa permanence téléphonique.

 

Schizo’ Jeun’s se mobilise pour faire reconnaître la schizophrénie infantile, encore très mal connue, et qui entraîne des difficultés dans la vie sociale des enfants et un isolement des familles.

 

Schizo’ Jeun’s aide ainsi « l’enfant à retrouver son enfance, et la famille la confiance ».

 

UNAFAM

 

L’UNAFAM est une association reconnue d’utilité publique qui accueille, soutient, et informe les familles confrontées aux troubles psychiques d’un des leurs.

 

Elle a été créée en 1963 par quelques familles ayant un proche souffrant de troubles psychiques, avec le soutien de la Ligue française d'hygiène mentale.

 

Elle est reconnue d’utilité publique depuis 1968.

 

Le nom de l’association a évolué dans le temps. En 1968, elle s’appelait « Union de familles de malades mentaux et de leurs associations », et en 2009, a adopté son nom actuel, « UNAFAM – Union Nationale de FAMilles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques ».

 

Elle est une des associations de familles les plus importantes de France, comptant plus de 15.000 familles et 300 points d’accueil répartis sur tout le territoire national, avec le soutien de 2.000 bénévoles et d’une vingtaine de salariés.

 

La gouvernance de l'UNAFAM est assurée par le Président assisté des membres du Conseil d'Administration et d’un Bureau national.

 

Elle apporte une aide aux personnes souffrant de troubles psychiques et à leur famille, et défend les familles et les malades auprès des élus et des responsables.

 

Elle reçoit dans ses délégations et permanences locales les familles pour les accompagner ou répondre à leurs demandes.

 

Elle met à disposition des centres de ressources et documentations pour ses membres, réalise des ateliers de formation pour les bénévoles et des groupes de paroles.

 

L’UNAFAM a aussi mis en place un service téléphonique gratuit et anonyme intitulé « Ecoute-famille », assuré par des psychologues pour répondre aux proches et amis des malades psychiques qui le souhaitent.

 

Elle est impliquée dans la plupart des manifestations événementielles qui ont lieu sur la thématique de la santé mentale, est notamment co-organisatrice chaque année de la SISM.

 

Elle organise aussi régulièrement des rencontres, colloques… sur le handicap psychique, ainsi que des campagnes d'informations et conférences en partenariat avec les réseaux de santé publique, médecine sociale et handicap.

 

L’UNAFAM participe à la politique de santé publique en effectuant des actions auprès des pouvoirs publics visant à soutenir la protection juridique et sociale, en développant des pôles de recherches et l'information sur la santé psychique pour les malades et leurs familles ou en contribuant à l'établissement de structures d'accueil.

 

Son comité de recherche forme une cellule de veille et produit des avis consultatifs sur les projets de l'UNAFAM et les avancés scientifiques.

 

Elle contribue activement à l’élaboration de la politique de santé dans le domaine de la psychiatrie, a notamment participé à la création des GEM et des SAVS, dans le cadre du « plan psychiatrie et santé mentale 2005-2008 ».